© Timothy Hursley. Museum of Modern Art (MoMA).
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À partir du 5 juillet 2026 et jusqu’au 2 janvier 2027, le Museum of Modern Art (MoMA) de New York présentera Architects of Liberation: Modernism in Western Africa, la première grande exposition consacrée au modernisme qui a fleuri en Afrique de l’Ouest entre la fin des années 1950 et le début des années 1980.
Commissariée par Martino Stierli et Ikem Stanley Okoye, l’exposition réunit près de 450 pièces — dessins, maquettes et photographies d’archives — de projets réalisés dans sept pays : Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, Sénégal et Togo. Il ne s’agit pas seulement d’une révision esthétique, mais d’un regard politique. Elle montre comment les dirigeants des nouveaux États indépendants ont utilisé l’architecture moderniste comme outil de libération, de construction nationale et de projection d’une identité moderne et panafricaine.
Immeubles d’habitation, universités, sièges gouvernementaux et paysages urbains révèlent un modernisme adapté, et non copié. Cette exposition arrive au moment idéal : alors que la biennale de Nairobi et des projets comme la Tour F mettent l’accent sur le présent et l’avenir de l’Afrique, elle nous invite à mieux comprendre ses racines.
Si vous êtes à New York ou prévoyez d’y voyager, ne la manquez pas. Voir ces projets au MoMA est une occasion unique de réfléchir à la manière dont l’architecture a toujours été politique… et comment elle continue de l’être aujourd’hui.




